«Il n'y a qu'un coin de l'univers que vous pouvez améliorer : c'est vous même» Saint Exupéry

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La mort fait partie de la vie

Le célèbre philosophe, auteur du "Petit traité des grandes vertus" (Seuil), André Comte-Sponville a publié une vingtaine d'ouvrages et a partagé dans "Grand Bien Vous Fasse" son sentiment quelque peu alarmiste quant à la société de l'après-confinement.

André Comte-Sponville : "Il faut d'abord se rappeler que l'énorme majorité d'entre nous ne mourra pas du coronavirus. J'ai été très frappé par cette espèce d'affolement collectif qui a saisi les médias d'abord, mais aussi la population, comme si tout d'un coup, on découvrait que nous sommes mortels. Ce n'est pas vraiment un scoop. Nous étions mortels avant le coronavirus, nous le serons après.

Autrement dit, la mort fait partie de la vie, et si nous pensions plus souvent que nous sommes mortels, nous aimerions davantage encore la vie parce que, justement, nous estimerions que la vie est fragile, brève, limitée dans le temps et qu'elle est d'autant plus précieuse. C'est pourquoi l'épidémie doit, au contraire, nous pousser à aimer encore davantage la vie...

L'après se prépare maintenant

Je ne me considère pas comme un oracle ou quelqu'un de sage. Mais je suis une personne à risque, j'ai 91 ans, c'est la seule chose qui me donne le droit de parler... Ce que je fais aujourd'hui ? 

Eh bien, le Bouddha a dit : "Fais ce que tu fais d'habitude, en ayant beaucoup d'empathie." Bouddha, j'en ai une statue dans mon jardin. Des fois, je vais la voir... Et je lui pose des questions. C'est drôle, elle me répond ! Elle me dit : "Pense à l'autre." Elle me dit : "Tu es dans l'impermanence." Je pense que c'est ce que la pandémie nous a laissé de plus précieux : nous ne serons plus les mêmes, comme nous n'avons plus été les mêmes après la bombe atomique. Aujourd'hui, il faut des réflexions qui ne soient pas toujours conduites par les taux d'intérêt et l'argent. Des fois, je me dis : "Est-ce que nous méritons la Terre ?"...

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