A méditer

12/05/2018

Le mal existe t-il ?

Un professeur, posa deux questions à sa classe :

« Le mal existe-t-il ? Et est-il vrai que Dieu a tout créé ? »

« Oui, » affirma un premier élève

« Donc je peux en déduire que Dieu est à l'origine du mal ! Et que s'il l'a créé, il ne peut être que mauvais. La religion chrétienne n'est donc qu'un mythe ». Finit par conclure le maître.

« Monsieur, puis-je moi aussi vous poser une question ? » demanda un second étudiant. 

« Le froid existe-t-il ? »

« Bien entendu, » confirma le prof. « Mais quel curieux interrogatoire ! »

« Non, » rétorqua l'autre sans se démonter. « Selon la physique, le froid n'est qu'une absence de chaleur. C'est comme l'obscurité. Existe-t-elle ? »

« Bien sûr ! » rajouta l'enseignant.

« Vous avez également tort ! Car l'obscurité n'est qu'une absence de lumière. On peut étudier la lumière mais pas l'obscurité. Chaque couleur a une longueur d'onde mais pas l'obscurité. »

Et il reposa au professeur sa question sur l'existence du mal.

« Je confirme ce que j'ai déjà dit. Oui, le mal existe. Il est propre à l'homme avec ses crimes, ses guerres, son égoïsme..... »

« Non, le mal n'existe pas non plus, » riposta le courageux intervenant. « Il est comme l'obscurité et le froid. C'est un mot que l'homme a créé pour exprimer l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi ou l'amour qui existe comme la lumière et la chaleur. Le mal est ce qui arrive quand l'homme s'éloigne de Dieu ! »

Le professeur ébahi de cette réponse, lui demanda de lui rappeler son nom :

« Albert Einstein monsieur ! »


Où est l’Âme ?

Chez les indiens Cherokee, lorsque l'enfant commence son adolescence, son père l'emmène dans la forêt, lui place un bandeau sur les yeux et s'en va, le laissant seul. Il a obligation de rester assis sur un tronc d'arbre toute la nuit et ne doit pas retirer le bandeau jusqu'à ce que les premiers rayons de soleil brillent à nouveau le lendemain matin. Il ne peut demander d'aide à personne. Une fois qu'il aura survécu à cette nuit, il sera un homme.

L'enfant est naturellement terrorisé. Il entend toutes sortes de bruits : des bêtes sauvages qui rodent alentour, des loups qui hurlent... Il écoute le vent souffler dans les branches et les plantes crisser. Il doit rester assis stoïquement, assis sur le tronc d'arbre, sans retirer le bandeau, car ceci est pour lui la seule façon de devenir un homme.

Finalement, après cette horrible nuit, apparait le soleil et il peut retirer son bandeau. C'est alors qu'il découvre son père, assis à coté de lui, son père qui n'est pas parti, qui a veillé toute la nuit en silence, assis sur le même tronc, pour le protéger du danger et bien entendu sans que l'enfant le sache.

De la même manière nous ne sommes jamais seuls. Même si nous ne pouvons pas La voir, au milieu des obscurités de la vie, notre Âme est là à nos cotés, veillant sur nous, assise sur le même tronc.